Circuit Street Art à la Croix-Rousse
Street-art
Croix-Rousse

Circuit Street Art à la Croix-Rousse

5 km
3 à 4h
Escaliers, montées
Street-art Lyon, Œuvre de A_R_T_I_F, 2018
A_R_T_I_F, 2018
Œuvre de Méthyl'N, street-artiste passionnante, montée des Carmélites — Photographie du 13 février 2017
Méthyl’N
Kalouf, exposition street-art "Zoo" à Lyon 2018
Kalouf
Le fils de l'homme, Big Ben — Détournement de l'oeuvre éponyme de Magritte
Big Ben
Street-art Lyon, Ememem, flacking trottoir
Ememem
Street-art - œuvre de Marie Garnier
Marie Garnier
Street-art à Lyon : œuvre de Parvati, photo du 2 février 2019
Parvati

Nous vous proposons un parcours street art sur les Pentes de Croix-Rousse et aussi sur le Plateau de ce quartier artistique, articulé autour de nombreux lieux où l’on trouve toujours des œuvres, soit permanentes, soit éphémères.

Votre trajet entre et autour de ces points vous permettra de découvrir tout un tas d’autres graffitis, tags, fresques, etc.

L’itinéraire sur la maps jointe a de multiples branches et digressions dans le dédale de rues des Pentes, suivez-le à votre goût.

Vous préférez une visite street-art avec un guide conférencier ?

À qui peut s’adresser une visite street-art ?

Art non institutionnel, moyen d’expression, le street-art est un très large éventail de lecture artistique, de plaisir de l’œil, de surprise, d’étonnement, d’histoire de l’art, de celle des moyens d’expression »off », de pochades comme de critique politique ou sociale de notre monde, de revendications féministes, écologistes, alternatives, ou de création, de ludisme.

Nos visites street-art sont menées par nos guides conférenciers. Ils sont au fait des œuvres les plus récentes, celles-ci évoluant très vite.

Découvrir le street art avec nos guides :

Visite guidée street art à la Croix-Rousse

Groupe limité à 12. Dernier dimanche du mois.

Itinéraire détaillé

Le parcours étape par étape

  • Accès : croisement rue Romarin – impasse Saint-Polycarpe

    Il est « roots », bien dans l’esprit street-art de commencer sa découverte ici, parmi les scoots, les odeurs de poulet et de pizzas, les mélis-mélos de peuples et de langues. Bienvenue sur les pentes de Croix-Rousse.

    Depuis la place des Terreaux, on arrivé là par la rue Romarin ou depuis l’Opéra par la rue Désirée, riche en bars de nuit.

    Mosaïque de In the woup

    En hauteur, une mosaïque de In the woup (photo ci-dessous) sous un collage John Hamon.

    Avec ces œuvres pixellisées inspirées de la pop culture, In the woop opère largement dans la ville depuis 2010. Vous en trouverez partourt guillerettes, colorées, soignées, modestes et sans prétention.

    Place du Forez

    Une place remarquable, parfaitement ronde, avec à chaque diagonale un coffee-shop ou une petite restauration.

    Rue Abbé Rozier, gros spot street-art

    Accès : croisements rue Abbé Rozier aves les rues Donnée et Leynaud

    Sur ces grands murs et une vingtaine de mètres, vous trouverez toujours ici des œuvres.

    À la rédaction de ces lignes, une œuvre de gen_iart et un Droit dans mur.

  • Accès : rue Leynaud ou rue Burdeau

    Prendre à droite la rue Leynaud. Juste après l’église, à gauche, pénétrer sous la voûte du passage Mermet.

    L’escalier bleu romantique

    Cet escalier « arrangé » comme un rhum qui vous emplit les mirettes est l’un des plus romantique spots street-art des pentes de la Croix-Rousse.

    Réalisation collective des membres de l’association « Quartier Capucins Lyon les pentes » dans le cadre du festival Peinture Fraîche en mai 2019, sur un projet du peintre et architecte bruxellois WENC.

    Des créations surprenantes

    L’entrée du passage côté Leynaud, le bas de l’escalier et le haut côté Burdeau sont souvent sièges d’œuvres très originales. Comme cette installation à bases de cartouches de fusil, baptisée Le prix de la chasse, fin août 2018, qui ne resta pas plus d’une semaine avant que les cartouches n’en soient toutes arrachées.

  • Accès sud : 30 rue Leynaud

    Accès nord double : escalier au 28/20 et escalier sous un porche au 32/34 rue Burdeau

    Un passage où rester un moment

    Bâtiments édifiés en 1827 pour former ce passage, réhabilité fin années 90 en Village des créateurs, pépinière où de jeunes stylistes et créateurs louent des boutiques pour démarrer. Les vitrines de créa, les belles colonnes du porche, le pavage du passage, le petit resto sur le pouce, les vertigineuses façades resserrées donnent un charme puissant à cet endroit, dont les deux volées des escaliers sont de gros gros spots à street. Et à surprises ! Les œuvres effacées, d’autres surgissent une nuit suivante.

    En surplomb de la première partie des escaliers, une niche à statue sans statue offre un joli défi aux artistes.

    Escalier Est

    Dans la fin de l’escalier côté est (Rhône), contre le flanc de l’église Saint-Polycarpe, de multiples recoins recèlent des salades niçoises de grafs et de collages des semaines, mois, années passées. Toute une archéologie.

    Escalier Ouest

    Côté ouest (Saône), encore plus serré, comme un café italien, les marches, les murs, les voûtes, chaque pierre sont des manuscrits à miniatures street, pas la place ici pour de la fresque, pour du grand, de l’immense, du Michel-Ange, place aux enjolivures des moines copistes du Moyen-âge.

  • Accès : 17 rue Burdeau

    Faire un petit crochet rue Burdeau avant de redescendre place Sathonay. Au 17 de la rue, un très charmant jardin-square comme coincé au fond d’un tiroir de table de cuisine.

    Une vertigineuse façade en pisé. Des grafs peints par des cascadeurs. En bas sur les 3 façades, des œuvres et des œuvres mi éphémères.

    Street art pauvre

    En 2024, une installation street-art des plus originales a tenu contre le mur du fond plusieurs mois. Un sommier enduit de ciment sourmonté d’une croix et d’un Christ en fil de fer rouillé. Nous avons consacré un billet à cette œuvre Crist au sommier hors norme.

    Burdeau, une rue de galeries et de jazz

    La rue abrite de nombreuses galeries d’art contemporain et de photographie, dont le Réverbère jusqu’en 24. Il y a aussi des lieux alternatifs très vivants : l’Atelier de création Libertaire, le local du syndicat CNT, et de lieux qui prolongent l’histoire et la tradition de la sérigraphie : un atelier créatif de sérigraphie pour les enfants et une galerie-atelier. Et bientôt en plus du célbre club « Bec de jazz » au 19, une 2e cave de jazz « La clef de voûte » dans les escaliers de la place Chardonnet.

  • Hommage de Don Mateo à Slow Joe

    Sur la façade de la mairie du 1er arrondissement, Don Matteo, street-artiste lyonnais notable, a peint au pochoir le visage de Slow Joe, en hommage à ce chanteur à la trajectoire singulière et figure du quartier.

    Slow Joe est un poète indien qui a vécu en marge jusqu’à 64 ans. Le musicien lyonnais Cédric de la Chapelle le rencontre à Goa en 2007 et monte autour du poète à la voix de crooner un groupe, The Ginger Accident, et les fait passer en 2009 aux Transmusicales de Rennes. En découle une tournée de 150 dates et 3 albums, Sunny Side Up (2011), Lost for Love (2014) et Let Me Be Gone (posthume, en 2017).

    Droit dans le mur

    En bas de la place, au-dessus du stand d’empanadas, un homme plongeant dans un mur, l’un des « Droit dans le mur » encore présent dans la ville. Et tout un tas d’autres œuvres qui vont et viennent.

  • Depuis la place Sathonay, on prend la rue de Fargues et à droite la rue Fernand Rey. En haut, avant les escaliers, de fréquentes œuvres. Au nord du carrefour, une station Vélo’V et un escalier peint, montée des Carmélites.

  • Digression à notre circuit, un détour qui vaut vraiment, vraiment, le coup, pour une magnifique vue sur Lyon et 2 œuvres emblématiques.

    Keza, le street-artiste chantourneur de 33 tours

    Accès : 2 rue de l’Annonciade

    Les vinyles où Kesa découpe à la scie fine des profils d’animaux qui semblent s’en échapper comme des mélodies, des airs musicaux, parsèment encore la ville, bien après leur création, début années 2010. On en trouve boulevard de la Croix-Rousse, rue Magneval, et ici une fresque complète, sur la façade du dernier immeuble en montant, à gauche, au 2, juste avant d’arriver place Rouville. Petit miracle de légèreté et de gaité qui fait penser à Sydney Bechet, aux Triplettes de Belleville, à Charles Trenet.

    Un des plus beaux panoramas de Lyon depuis la place Rouville

    Accès : place de Rouville

    Quelques pas et l’on prend un coup dans les mirettes qui zèbre jusqu’au cœur, face à une des plus bellissimes vues sur Lyon, côté Saône. Il y en a de bien plus larges, où l’on voit jusqu’au Mont-Blanc, mais ici c’est une vue sur la vieille ville. Son attraction vient des toits comme les galets d’une plage, des échappées de la Saône entre les maisons, du décalage de ce point de vue sur Lyon par rapport à tout ce que l’on voit en Presqu’Île.

    La maison Brunet aux 365 fenêtres

    En face, dominant la place Rouville, l’énorme maison Brunet. Elle a autant de fenêtres que de jours dans l’année, d’appartements que de semaines, d’étages que de jours dans la semaine, d’entrées que de saisons. Autant dire qu’elle est un calendrier… qu’en 1831, lors de la révolte des canuts, les ouvriers utilisent ses nombreuses ouvertures pour se défendre de la troupe. Elle hérite du surnom « La Citadelle du peuple » qui lui vaudra d’être bombardée lors de la révolte suivante.

    Escalier Prunelle, peint de toutes les couleurs

    Accès : rue Prunelle

    Oh quel charme, mais quel charme ! Cet escalier Prunelle est comme une coupe de fruits de Bonnard posée sur les Pentes de Croix-Rousse. Délices de le découvrir, d’errer autour de la maison Brunet, de le retrouver, de se poser à la minuscule terrasse voisine rue Rivet, d’ouvrir un roman, d’oublier le temps, les vicissitudes, les horreurs sans nom de ce monde.

  • Accès : 7 rue des Capucins

    Des fissures habillées en Arlequin par le street-artiste Ememem

    Il est temps maintenant de rencontrer le Victor Hugo du trottoir. À moins que vous ne l’ayez déjà découvert dans un autre coin de Lyon, il a comblé dans les deux sens du verbe combler des trous de chaussée et de trottoirs partout dans la ville, jusqu’à la toute pointe du confluent de la Saône et du Rhône.

    Au 7 rue des Capucins, entrez dans la ruelle. Au fond, vous découvrirez l’œuvre d’un des street-artistes les plus singuliers et passionnants, ceci en vous pensant vers le sol. Ememem pratique des inclusions de mosaïques dans les accidents du sol, fissures, nids de poule. Vous le trouverez partout en ville, ainsi qu’à Paris, Milan et Turin.

    Au fond du couloir qui en l’occurrence n’est pas une traboule serpentent dans les fentes du sol de longues inclusions de fragments de mosaïques, œuvres de Ememem.

    Le flacking, un art wold et low-tech

    L’artiste du trottoir qui réside à Lyon a commencé en 2016 dans la ville en bouchant les nids de poule et fissures avec des pansements de chaussée. Il appelle cette technique « flacking ».

    Elle relève du low-tech, du low-fi de bitume, d’une inversion des tendances techniques, industrielles, à la recherche d’une réintroduction de quelque chose de sauvage, de non rationnel, d’incontestablement artistique.

    À lire Technique et Culture n°67, « Low tech wild tech » (PDF)

  • Croisement montée de la Grande-Côte et rue Burdeau

    Le mur aveugle à ce croisement est un haut lieu de graffitis, souvent ambitieux, hélas très éphémères, comme celui-ci du très intéressant street-artiste lyonnais Agrume en photo ci-dessous.

    Croisement montée de la Grande-Côte et rue des Tables Claudiennes

    Ce croisement accueille des graffs permanents : des oiseaux de Keza côté est, un beau poisson des abysses côté ouest sur la galerie d’art fermée. Ainsi que des œuvres éphémères.

    Le mur d’angle à quelques mètres en-dessous avec une intrigante fenêtre au 1er étage reçoit également des œuvres intéressantes, comme celle-ci ci-dessous il y a quelques années, romantique, de Big ben.

    Jusqu’au jardin de la Grande-Côte

    La montée ensuite jusqu’au jardin de la Grande-Côte offre notamment une fresque permanente, juste avant le jardin, par exemple brusk. Des belles œuvres éphémères aussi, au gré des semaines, comme celle-ci, très intéressante du point de vue histoire de l’art (du côté peut-être de la façon de travailler d’un Francis Picabia), de Culkeen :

    Sous la terrasse, en haut du jardin de la Grande Côte

    L’esplanade offre une vue splendide sur Lyon côté Saône. Le mur sous cette terrasse comporte très souvent de grands tags ou collés.

  • Le riche passage vers la rue des Tables Claudiennes

    Accès : au 16-18 rue Neyret

    Ce passage réservé aux bus et aux piétons fourmille littéralement d’œuvres.

    L’emblématique regard vairon de Davis Bowie par Big Ben

    Accès : mur Est du 6 rue Neyret

    Dans la rue Neyret, tout au fond les yeux vairons de David Bowie nous contemplent, à proximité de l’ancienne École des Beaux-Arts,  bâtiment d’une laideur réjouissante en cours de démolition/requalification. Cette œuvre est une icône du street-art lyonnais. Présente ici depuis des années. Réalisée par Big Ben, l’un de ses plus attachants artistes.

    En face, une église qui a fait l’objet d’un guerre à la Don Camillo entre laïcs et cathos, son entrée demeure perchée (et inaccessible) dans le vide, l’autorisation de construire un escalier n’a jamais été accordée. Des 3 églises existant sur les pentes, deux sont condamnées, seule l’église néo-gothique Saint Polycarpe fonctionne.

    Les escaliers à droite de l’église sont aussi le lieu de nombres de graffitis.

    Rue Caponi

    À l’opposé, de l’autre côté du croisement avec la montée de la Grande Côte, entre la rue Imbert-Colomès et la rue des Tables Claudiennes, la minuscule rue Caponi qui se termine en escaliers comporte quelques curiosités, dont une encadrée, qui résistent depuis quelques années.

  • Esplanade

    Tout en haut de la Montée de la Grande-côte, après avoir gravi les escaliers du jardin du même nom, vous arrivez sur une esplanade avec une très belle vue sur Lyon, masquée en partie par les mûriers du jardin depuis qu’ils ont beaucoup poussé. Pour bénéficier pleinement de cette vue sur le fleuve, la cathédrale Saint-Jean, les dômes du nouveau Conseil Régional, la zone Seveso de Feyzin et les Alpes, il vaut mieux monter dans la rue des Pierres Plantées, désormais.

    La terrasse du café est sublimissime, idéale pour une pause déjeuner, un café ou une mousse fraîche.

    Croisement rue des Pierres Plantées et rue Jean-Baptiste Say

    Dans le voisinage de cette esplanade, de nombreux « spots » : des 2 côtés du croisement sur les façades de la rue Jean-Baptiste-Say,

    Rue du Bon Pasteur

    En descendant par la rue du Bon Pasteur quelques dizaines de mètres, on arrive à cette fresque, qui date de plusieurs années, très dégradée.

    Curiosité : c’est une fresque toute en papiers collés sur la façade d’une petite maison d’un étage.

    Street art Lyon - Fresque en papiers collés du 49 rue des pierres plantées, Lyon
    Façade 49 rue des Pierres-Plantées
  • En montant la rue Jean-Baptiste Say, des œuvres, notamment au croisement avec la rue de Crimée.

    Le mur d’enceinte d’une maison abandonnée qui depuis des années reçoit des œuvres passionnantes. Il y a eu très longtemps ce portrait de l’acteur Michel Simon. Ce mur a reçu ensuite un portrait remarquable de Paul Bocuse, créé par le street-artiste Sufyr.

  • Sur cette place, cohabite des œuvres artistiques évoquant l’histoire de la soie telles que les sculptures cocons des vers à soie et la statue de Chant des Canuts avec au fond cette immense fresque street-art sur plusieurs étages.

    Cette fresque gérée par l’association Mur69 est renouvelée tous les 2 ans.

    On peut la considérer comme une institutionnalisation du street-art, plutôt rétif à cela, ou bien également à sa reconnaissance, à cette place d’honneur.

  • Accès : 8 rue Thévenet

    Là, dans cette rue, on a à faire à un street-art moins intellectuel, voire carrément pas, un retour aux sources du graf, gavé d’énergie.

    Le terrain de basket au 8 de la rue est un des 3 espaces tolérés à Lyon pour le street, avec le terrain de skate au bord du Rhône et un autre terrain de sport, avenue Thiers. On trouve ici des œuvres puissantes, et toute une floraison le long de la rue.

  • Des œuvres en haut et en bas de cette rue.

  • Accès : 10 place Colbert

    On entre par une porte banale dans cette traboule, mais on voit déjà le gigantesque escalier qui en occupe toute la façade intérieur. Splendeur.

    Célèbre pour son incroyable architecture, la traboule des Voraces est aussi, tout au long de ses escaliers et recoins, un repaire de graffitis. Notamment en bas à droite et gauche de l’escalier principal, puis au niveau en-dessous vers les boîtes aux lettres.

    Par l'artiste Toki_art, entrée de la traboule des Voraces, Croix-Rousse, Lyon - Street art
    Mart Simpson et son chignon, par Toki_art, à l’entrée de la cour des Voraces, 24 juillet 2025
  • Cela bouillonne dans le coin, entre tous ces escaliers et ces traboules ! Jazz, rock, théâtre et street art.

    Rock : Rachid Taha et Carte de séjour

    Accès : 32 rue des Tables-Claudiennes

    Une plaque a été apposée par les autorités ici, à l’endroit où répétait le groupe formé en 1980 à Rillieux-la-Pape.

    Jazz

    Sur la place, la cave de jazz La Clef de voûte menée par l’enthousiaste Stéphane Vicenza est l’un des deux endroits les plus actifs de Lyon en matière de jazz vivant et accessible. Installée dans une cave voûtée superbement restaurée, animée par un collectif de musiciens au swing en béton, ça joue presque tous les soirs. Tellement que le lieu est toujours booké 2 ou 3 semaines à l’avance.

    Aussi, un 2e club vient d’ouvrir le 1er janvier 26 sous les escaliers, rue Burdeau, Les Grandes Voûtes, avec la même équipe, dans un beau lieu très jazz.

    Théâtre

    La place accueille deux théâtres. Le Nombril du monde où l’on croise Florence Foresti, et Les Clochards célestes, tous deux à la programmation stimulante.

    Street art

    Le haut de la place (rues Tables Claudienne et Chappet) recèle de belles œuvres.

    On retrouve en-dessous le passage Mermet et le passage Thiaffait

Discussion

20 commentaires sur ce contenu

  1. PICARD

    Super visite avec Adam, qui s’est adapté à notre groupe composé d’enfants, d’adolescents et d’adultes. 2 heures de découvertes d’un quartier que nous pensions connaitre ! Très bon souvenir de ce 13 mai 2023 !

  2. […] à Lyon. Visiter le Maison des Canuts (le musée des ouvriers de la soie) ou découvrez quelques art de rue. Ramasser une écharpe dans l’une des boutiques de soie encore trouvées dans ce bohème […]

  3. […] district of Lyon. Visit the Maison des Canuts (the silk workers’ museum) or check out some street art. Picking up a scarf at one of the silk shops still found in this boho quartier is a great option […]

  4. Muchas gracias por compartir este artículo. No se escribir muy bien francés, pero me encantan los graffitis y el street art.

  5. L’ourson au milieu des bous de Line street c’est une collab avec @lerangdhonneur 😉

  6. […] paint all over the place. You’ll find the biggest concentration around Croix-Rousse and can follow this map to make your own […]

  7. […] Ich möchte hier nur ein paar Namen nennen: Big Ben Street Art, Kaley Begal, Zorm, TocToc, Marquise, Doraine Hide, Sufyr und Kalouf (Blast Art). Das Viertel La Croix-Rousse ist eine wahre Fundgrube und auf dieser Internet-Seite gibt es eine Wegbeschreibung, die man ablaufen kann: https://www.lyon-visite.info/street-art-graff-graffitis-tags-pentes-croix-rousse/. […]

  8. […] street art […]

  9. GARAMPON

    Bonjour
    Bien votre article ! À Lyon depuis plus de 20 ans, je suis allée de surprises en surprises. Merci pour l’itinéraire
    Pouvez-vous me dire où se trouve le tag « mort aux bobos » svp ?

    1. Lyon-visite.info

      Si je me souviens bien, le tag « mort aux bobos » est soit rue Burdeau, soit sous la place Chardoney. Et il me semble qu’il est à d’autres endroits. La chasse est ouverte 🙂
      Pour info, il y a un pizzaïolo « Les bobos » : http://www.lesboboslyon.fr

  10. Antoine Martial

    Quelqu’un connaît -il celui qui signe DON ? J’aimerais lui proposer de peindre un mur.
    Est-ce Don Kherddinho ?

  11. […] d’une culture plus contemporaine . C’est exactement ce qui se passe à Lille, à Nantes, à Lyon ou en Seine-Saint-Denis, ces exemples-phares, en France, de stratégies innovantes pour le tourisme […]

  12. Bonjour! Merci pour cet itinéraire street art chez les canuts. Balade effectuée le 2 janvier 2015. Le portrait de michel simon n ‘existe plus, la vitre a été remplacée. Sinon conseilsmonter jusqu’enhaut des escaliers de la fresque Gainsbourg, il y a 2 superbes fresques.continuer sur la rue des tables claudiennes. Les rideaux de fermeture de la belle équipe sont une jungle animalière! Plus loin la fresque du théâtre du nombril du monde. Sinon prendre les escaliers de la rue pouteaux et observer les meduses cubiques et autres portraits avant d ‘arriver sur la fresque garage. Une fois en haut à la croix rousse, ça vaut le coup d ‘aller voir le mur evolutif des canuts avec ses personnages vieillissants. Bonne balade et vive le street art!

  13. pas mal de trucs ici, plutôt plateau…
    http://croix-rousse-tags-graphs.tumblr.com/

    1. Lyon-visite.info

      Ouaouh, super blog, merci Lapin Gris.

  14. Je suis de Perpignan,et c’est un plaisir de redecouvrir de nouvelles oeuvres a chaques passages.

  15. J’ai pu découvrir les œuvres des pentes sans trop savoir tout ce qu’il y avait, vous pouvez en voir certaines sur mon site : http://aladecouvertedelyon.blogspot.fr/2014_03_01_archive.html

    1. Lyon-visite.info

      Merci pour toutes ces photos, il y en a toujours de nouvelles !

  16. Je suis Lyonnais et je découvre ces fresques ! Il faut vraiment que je sorte plus. Merci pour l’article.

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