Composition de l’itinéraire :
Cet itinéraire est le complément idéal de l’itinéraire principal (Bellecour – Célestins – Terreaux) en bleu sur la carte. Pour trois raisons. Un : il vous permet de découvrir la partie la plus romantique de Lyon (deux mille ans tout de même et les boucles de la Saône comme une écharpe de soie jetée entre presqu’île et vieille ville). Deux : la cathédrale Saint-Jean est presque toujours le lieu d’animations mémorables pour la fête des Lumières, sa façade s’y prête admirablement… haute, large, minérale. Trois : Cet itinéraire conjugué à l’itinéraire principal vous permet de faire une boucle et de revenir à votre point de départ ou de prendre le métro ligne D.
Nous vous conseillons donc de faire d’abord l’itinéraire principal en bleu sur la carte puis d’enchaîner avec celui-ci qui est de couleur verte sur la carte.
Afficher Lyon, Fête des lumières 2011, itinéraire principal sur une carte plus grande
Points de départ :
2 solutions :
- Place Bellecour, par le sud-ouest de la place et la rue Saint-Exupéry, vous êtes alors face au chevet de l’église Saint-Georges de l’autre côté de la Saône, puis vous remontez à droite prendre le pont Bonaparte et admirer la passerelle du Palais de Justice.
- ou dans l’autre sens, Place des Terreaux, direction la Saône et Saint-Paul.
1 – Gare Saint-Paul : vous à la table de mixage tactile !

Une table de mixage où vous pouvez agir sur l’animation musicale, la vidéo, les couleurs, les zones de la façade de la gare. Il y aurait 120.000 combinaisons possibles. Sachant qu’il y a plus de 3 millions de visiteurs, ce n’est finalement pas si énorme. La façade de la gare, le recul que permet la place pour les spectateurs, sa légère pente offrant une jolie (et efficace) contreplongée sur la large façade étagée de la gare.
Le concepteur de cette animation interactive est Gaël Piquet et sa structure sont des habitués de la fête (par exemple pour les lumières en 2008 sur les Célestins).
Le visuel est très très sympa et, même s’il s’agit d’une vue d’artiste, plutôt prometteur. On vous en dit plus le 9 au matin, après avoir vu sur place la combinaison entre Gaël Piquet et le public… c’est-à-dire vous !
2 – Cathédrale Saint-Jean

Un des clous de la fête. De plus, sa façade vient tout juste d’être entièrement rénovée… l’occasion donc de profiter encore davantage de la beauté de cette façade. La mise en lumière de Daniel Knipper racontera l’histoire de la cathédrale au cours des siècles. Si cette narration n’est pas originale (elle a été faite moult fois) elle a le mérite de toujours être émouvante. C’est que notre cathédrale est plantée dans un endroit étonnant, au pied de la colline où les romains ont créé la ville, il y a deux mille ans, son chevet au bord de la Saône, et que les siècles ont passé ici, les invasions, les guerres, les foires médiévales, l’époque d’or de la Renaissance. A voir absolument.
3 – Passerelle du Palais de Justice (depuis le pont Bonaparte ou la rive gauche)
Le 8 décembre 1852 au matin un orage fichait en l’air la procession et la fête destinées à inaugurer en grandes pompes la statue dorée de la vierge, tout là haut, sur la colline de Fourvière. La fête prévue au départ le 8 septembre et déjà reportée à cause d’une crue est reportée une deuxième fois. Mais les lyonnais en ont cure et spontanément enlumignonnent leurs fenêtres et font p’ter les feux de Bengale. La fête des lumières était née.
La mise en lumière de la Passerelle Saint-Jean remettra en scène cet orage. Eclairs monochromes. Jeux entre la fragilité arachnéenne de la passerelle et les eaux sombres du fleuve.

4 – Chevet de l’église Saint-Georges et lycée Saint-Just

Impossible de vous donner un conseil au moment où nous écrivons ces lignes sur le meilleur endroit pour contempler l’illumination du chevet de cette église (une des trois du Vieux Lyon avec la cathédrale Saint-Jean et l’église Saint-Paul) en conjonction avec le lycée Saint-Just situé au-dessus. A priori, ce devrait être rive gauche de la Saône, au sud du pont Bonaparte, un peu avant la passerelle Saint-Georges. Selon le dossier de presse, l’emplacement d’où vous regarderez aura son impact sur ce que vous verrez. N’hésitez donc pas à bouger. Un rayon vert à la Jules Verne est également annoncé. La mise en scène étant assurée par Jean-Luc Hervé des Orpailleurs de lumière, on devrait voir de belles choses.
Bonne visite de la fête des lumières 2011.
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